Rentrer et partir

La semaine dernière notre Pucinou d’à peine 2 mois rentrait à la crèche.

Une crèche de l’ONE, bien sous tous rapports. Avec une super chouette puéricultrice, de chouettes accueillantes.

Les choses se sont déjà gâtées lors de notre moment d’intégration… pleins de petits bouts bavant et léchant tout objet se trouvant à leur portée et aucune accueillante pour nettoyer. Bon, Pucinou fera son immunité, positivons.

Le premier jour, elle ne reste qu’une matinée, mais hurle sans cesse, le troisième jour, je vais la chercher et la retrouve hurlant trempée de sueur. Pareil aujourd’hui, pourtant selon sa puéricultrice, elle venait tout juste de se réveiller!

En discutant un petit peu, j’apprend que la politique de cette si charmante crèche est de laisser pleurer les petits bouts parce que « Vous comprenez, on ne sait pas s’occuper de tous les enfants en même temps« . Oui, je comprends bien, c’est d’ailleurs pour que ma Pucinou se socialise et apprenne le partage que je suis pour les milieus d’accueil, mais la retrouver mouillée de chaud, non! Sur ce coup là j’ai quand même un peu de mal.

Mais je n’ai pas le choix, c’est avec le coeur en vrac que je la dépose le matin, ne sachant jamais dans quel état je vais la retrouver l’après-midi.

Peut-être fait-il trop chaud dans cette crèche?

Et moi dans tout ça? Je suis heureuse d’avoir repris le boulot et culpabilise de laisser ma Pucinette.Image

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